07.10.2008

Courriel au Ministre André ANTOINE

Monsieur le Ministre,

 

C’est avec intérêt que je découvre et apprécie, au travers de votre blog, votre invitation faite aux citoyens, à vous faire part de leurs préoccupations dans les domaines dont vous avez la charge.

Dans la mesure où cette invitation veut aller au-delà des mots – en tant que porte paroles du « Collectif des Riverains du projet éolien Immoster sur Andenne et Ohey » - je vous prie de bien vouloir consulter notre tout nouveau Blog «Eoliennes envisagées sur Coutisse et Ohey - Documents édifiants », via le lien :   http://eoliennescoutisseohey.skynetblogs.be/tag/1/Incompetence .

Vous y constaterez que c’est en connaissance de causes et sur bases de documents et d’éléments probants que les nombreux citoyens, concernés par ce projet, sont conscients de l’inadéquation et de l’illégitimité de ce projet.

Ceci est dénoncé de toutes parts (CWED, CRAT, Collèges de Andenne et Ohey, CCATM de Ohey et Andenne, DGTRE, Belgocontrol, écologistes, Riverains, etc.) notamment en raison du non respect du cadre de références (bruit, distances de garde, production non avérée, etc.), maison de repos trop proche, sécurité aérienne (voir nucléaire ?), etc. … .

Ce site virtuel dénonce notamment que l’auteur de l’étude d’incidences,  qui est aussi le concepteur technique du projet (Juge et partie), accuse (de fait) un grave défaut de compétence (voir courriel de la DGNRE).

Il y est aussi révélé que les promoteurs sont des Financiers, qui à défaut de faire valoir des compétences techniques et de l’expérience en réalisations éoliennes, jouissent  de liens financiers importants avec la Région wallonne (voir site du CRISP et de la Région wallonne). Proximité ? Lobbying ? Politico - finance ?  

En tout états de causes, ce projet semble résulter exclusivement de l’opportunité d’une opération à très haute valeur ajoutée, peu soucieuse des Riverains, de l’intégration environnementale, d’une production avérée, du respect du cadre de références, de fondements éoliens avérés, etc.  Ce qui lui confère un caractère incompatible avec la gravité de la problématique des énergies renouvelables.

Enfin, nous vous remercions anticipativement de bien vouloir nous laisser, par un commentaire sur notre site, une marque de l’attention que vous aurez bien voulu nous accorder.

Entre – temps, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en l’assurance de notre considération très distinguée.

 

          Vinciane MOREAU

(Membre du Collectif des riverains)

                Andenne 

       

 

Copies :

-         aux Membres du Comité du Collectif des Riverains pour diffusion.

-         dans le site virtuel susmentionné au chapitre "Ministre A. ANTOINE".

 


Copie  de courriel tranmis le 15/10/2008 sur le site du Ministre A. ANTOINE:

  http://www.andre-antoine.be/index.php/2008/09/03/en-direct-avec-andre-antoine-les-mesures-du-gouvernement-wallon/#comment-21

 

 

Monsieur le Ministre,

 

Concerne : messages ci-dessus, des 8 et 9 oct. 2008, de Mme Vinciane Moreau.

Projet éolien Immoster sur Andenne et Ohey – Recours du promoteur.

 

Par égards aux riverains du projet susmentionné et aux plus de 4000 visiteurs des deux principaux « blogs » y afférant, dont les liens :  http://eoliennescoutisseohey.skynetblogs.be/tag/1/Incompetence .

 http://ovendenne.skyblogs.be/ .

, ne pourriez vous, préalablement à votre prise de décision  (en cette affaire qui scandalise) prendre connaissance, par ces liens, des point de vues et éléments probants qui y sont présentés.

Un message de votre part marquant votre passage sur ces sites, conforterait ces citoyens en leur souhait de pouvoir croire à votre réelle volonté d’être à notre écoute.

Vous en remerciant par avance, veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression respectueuse de mes sentiments les meilleurs.

 

                                                   Giovanna Dellamaria

                                                                

 

Copie au Collectif des Riverains avec mon autorisation de faire paraître ce commentaire sur leurs sites, notamment à la rubrique  « Ministre A. ANTOINE ».

 

20.09.2008

LIENS (FINANCIERS) ENTRE LES PROMOTEURS ET LA REGION WALLONNE

 Immoster est gérée par M. X. Duquenne, Administrateur délégué. Suivant les sites ci après, ce dernier (résidant Grand Ducal) est lié financièrement à la Région Wallonne via Meuse invest, le Groupe Duquenne, CIP, Louise, Louised, Louise constuct, etc.    

Ci après les liens (Internet) avec le site "Actionnariat des entreprises wallonnes" de:

 

 

Article de presse qui en parle: http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=358498

 


 

Par le lien ci après vous retrouverez aussi le Vicomte de Biolley, qui après un parcours plein de rebondissement a atterri chez INVESTSUD (dont participation de la Région wallonne à concurrence de 26%):  http://www.capitaletcroissance.be/index2.php?sssm=capital...

 

12.09.2008

Inadéquation du site choisi

Ci après extraits de la carte de l'étude d'incidences surchargée des distances de garde de 500 mètres vis-à-vis des habitations (conformément à ce qui est prescrit dans cette même étude d'incidences page 13).

Cette carte démontre, de façon incontestable l'inadéquation de ce site au projet, en raison du cadre de références ,autant qu'en vertu des spécifications de l'étude d'incidences ( page 13;garde de 500 mètres vis-à-vis des habitations).  

carte r 800 m 001

R garde légende002

Ci dessous un courriel d'un des responsable du projet chez ARIES (plusieurs responsables de projets se sont succédés sur ce projet).

Cet e.mail prouve que le promoteur s'est obstiné alors qu'il devait être bien conscient de l'inadéquation du site.


 

Quote

Cher Monsieur,

 

Je dois infirmer les informations que vous avez reçues, les recommandations, et ce de façon tout à fait informelle, tendent à vouloir supprimer ou déplacer les éoliennes, se situant au niveau du bois de Perwez. De plus, il serait (à confirmer) nécessaire d'installer des réducteurs de bruit.

 

Concernant l'envoi d'une carte reprenant l'implantation des futures éoliennes, il ne m'est malheureusement pas possible de vous transmettre ces cartes, et ce pour des raisons d'avancement du projet.

 

Toutefois, je me permets de vous informer sur les difficultés du projet liées aux points suivants :

1)       L'existence d'un projet éolien sur la commune de Gesves => problème de co-visibilité ;

2)       Il semblerait que le G.W. autoriserait un projet, et non deux projets, dans cette zone : Gesves >< Ohey ;

3)       La petitesse du projet, la tendance du GW est de demander un minimum de 5 éoliennes or ici l'incidence des 5 éoliennes ne peut être considérée comme négligeable sans modification ;

4)       Les difficultés qu'éprouve apparemment la société EODEL à financer certaines études préalables à l'installation d'un parc. Et il n'est pas dans la politique du bureau ARIES de fournir des études bâclées, incomplètes ou non payées aux demandeurs.

 

J'aimerais vous demander à ce que ces informations restent strictement confidentielles. Et j'aimerais aussi vous préciser que ces informations n'engagent ni le bureau ARIES ni ses représentants.

 

Renaud Prioux

Chargé d'étude

+32-2-656.04.73

r.prioux@ariesconsultants.be

-----Original Message-----
From: BERNARD DESSAIN [mailto:bernarddessain@mobistarmail.be]
Sent: vendredi 25 mai 2007 15:10
To: Renaud Prioux
Subject: Projet éoliennes de EODEL à Ohey (et Andenne ?)

 

Cher Monsieur,

 

Conformément à notre aimable entretien téléphonique de cet après midi, je vous communique par le présent message mon adresse électronique afin, qu'après vérification, vous puissiez me confirmer (ou infirmer) l'information suivant laquelle il n'y aurait plus d'éolienne prévue sur la commune d'Andenne dans le projet susmentionné. L'une ayant été déplacée sur Ohey, l'autre étant supprimée.

Je vous saurai également gré de bien vouloir me communiquer un nouveau plan d'implantation, par e.mail ou par courrier à : Bernard DESSAIN, 168, rue des Arches royales à 5300 ANDENNE.

Par avance je vous en remercie très vivement.

Meilleurs salutations et bon w.e.

 

                                                          Bernard DESSAIN

Unquote


 Ci après lettre de la DGATLP

 dgatlp003

 


 

 Remarque : Ci dessus, la DGATLP, confirme que: "Le projet semble résulter exclusivement d'opportunité foncière" et "En l'état actuel, le projet devrait être abandonné".

Remarques du collectif des riverains sur le recours de Immoster devant le Ministère de la Région Wallonne

Préambule: Les remarques du Collectif des riverains sont respectivement reprises sous chaque encadrés des motifs de recours que le promoteur tente d'avancer.

 

« 4.1 A/ remarque préliminaire. Il est fait mention d’un avis de « Belgocontrol » (AERONAUT ASBL), lequel n’est pas joint en annexe à la décision 8413, donc non reçu, et qui semble contraire à l’avis préalable (22/11/2004). Or, le site est hors zone d’exclusion pour cause d’utilisation /approche/manœuvre aériennes, mêmes avis sans objections reçus de l’armée et de l’IBPT à la même époque (« pas de risques d’interférence avec les faisceaux hertziens », copies lettres reçues à ce sujet > cfr Etude d’incidences livre « annexes ».)

 

1. Belgocontrol a remis son avis définitif auquel il y a lieu de se soumettre. Voir lettre de Belgocontrol à la Ville d’Andenne datée du 16/05/2008 (ref : A/4/WIND-217/3951) dont copie jointe (Annexe 1)

 

2. Par ailleurs, il y a lieu de remarquer que :

 

  1. le site éolien envisagé par Immoster est en plein dans l’axe des décollages et atterrissages de l’aérodrome civil et militaire de Liège  ‘EBLG-EBLH’ (code OACI), à environ 25 km du bout de pistes (voir extrait de carte de la DGATLP - Annexe 6)

 

  1. Cet aéroport est équipé de l’ILS Cat. III’ par conséquence, il est régulièrement amené à accueillir les vols détournés de ‘Charleroi Bruxelles-Sud’  et de ‘Maastricht-Aachen’, par exemple, lorsqu’il y a du brouillard.

 

  1. L’extrait de carte ‘Low Air’ et/ou ‘Bossy’ 2008, jointe ci-après et accompagnée de sa légende (annexe 2) montre clairement que le site, marqué en rouge par X, est non seulement dans l’axe des pistes (O5R, 23L, 05L et 23R) et circonstance très aggravante, à l’intérieur du périmètre de contrôle de cet aéroport. De plus la centrale nucléaire de Tihange est située en bordure de la zone d’approche que constitue cet axe, d’où toute l’importance de la détection et du suivi par radar du trafic aérien dans cette zone. Même un néophyte peut constater, surtout la nuit, que les avions virent à basse altitude, précisément au droit du site éolien envisagé par Immoster.

 

  1. Liège Aéroport est le plus grand aéroport européen pour le transport de marchandise. Ce fleuron Wallon n’arrête de se développer. Il accueille des Boeing 747 cargo et bientôt les Airbus 380 cargo.

 

  1. L’étude d’incidences (EIE) ne comprenait pas l’avis préalable de Belgocontrol daté du 22/11/2004, tel qu’évoqué par Immoster en 4.1 A/ remarque préliminaire.

Par contre, l’EIE comporte en annexe un courrier de Belgocontrol à Monsieur Joel de Biolley daté du 21/10/2004 (Annexe 3), à cet égard il y a lieu de souligner :

 

- Cette lettre de Belgocontrol répond à une lettre du promoteur du 26/09/2004 (ref Itr Blgc avis/26 09 04 2 doc) qui n’est pas comprise dans l’EIE. On ne peut donc apprécier la réponse de Belgocontrol sans connaître l’éventuelle question posée par le promoteur.

 

- Le site envisagé par le promoteur en 2004 n’a pas été retenu et est tout à fait différent du site proposé dans l’EIE. (Soit au moins la troisième implantation envisagée)

 

- Dans ce courrier, Belgocontrol, insite quant à la nécessité du balisage et invite le promoteur à introduire une demande officielle via le Service Public Fédérale Mobilité et Transport pour avoir un avis définitif. De plus, Belgocontrol précise qu’une éventuelle étude préalable pour connaître les servitudes aéronautiques serait payante. Le promoteur ne semble pas avoir commandé une telle étude.

 

- Depuis 2004, le trafic aérien a considérablement évolué en particulier sur et aux environs des aéroports de ‘Charleroi Bruxelles-Sud’ et ‘Liège’

 

 

  1. Au sujet de la lettre du 22 novembre 2004 (notre dossier 3D/380) de la Défense à Monsieur Joël de Biolley (Annexe 4) il y a lieu de noter que :

- On ne peut apprécier la réponse de la défense sans connaître la question posée par Monsieur de Biolley dans sa lettre du 26 septembre 2004. Cette dernière n’est pas jointe au dossier de demande de permis unique.

 

- Le site dont la demande de permis unique fait l’objet est le troisième site envisagé par le promoteur (ce qui apparaît dans l’EIE et a été explicité en séance publique par le promoteur.) Or le site de la demande de permis unique n’a été envisagé qu’en 2006, voir lettre de la DGATLP à Monsieur de Biolley, du 23 janvier 2006, à ce sujet (Annexe 5). Donc il est tout à fait improbable que le courrier précité de la Défense concerne précisément le site envisagé aujourd’hui dans la demande de permis unique.

 

- Ce courrier de la Défense n’est qu’un avis officieux, qui notamment n’émet pas d’objection de principe et invite à introduire une demande officielle et à préciser la position exacte des éoliennes en coordonnées Lambert et leurs hauteurs totales.

 

  1. La lettre de l’IBPT, datée 04/10/2004 à Monsieur J. de Biolley stipule un nombre et des situations d’éoliennes qui ne correspondent pas au projet. (Annexe 7)

 

  1. En conclusion, les lettres de Belgocontrol du 21/10/2004, de la Défense du 22/11/2004, et de l’IBPT du 04/10/2004 sont des avis, d’ordre général, sur le principe d’un projet éolien qui ne correspond ni en lieu, ni en nombre, ni en temps et contexte (2004) avec le projet Immoster qui nous occupe.    

 

« 4.1.B.1° - (E.I.E page 71 points 4.4.1.2 à 4.4.1.5) Aucun site de grand intérêt biologique n’est présent au sein du périmètre d’étude, pas de zone humide d’intérêt biologique à moins de 2000 m des éoliennes, pas de réserve naturelle dans un rayon de 2000 m du parc éolien projeté, pas de ‘parc naturel’ dans un rayon de 2000 m du parc éolien… »

 

 

Le contenu de ce point est contredit par l’E.I.E :

 

  1. Page 76, 4.4.4., Evaluation de la qualité des habitats recensés, cinquième alinéa :

‘ L’est du bois de Perwez possède une grande valeur biologique, notamment en raison de la présence de la petite zone marécageuse au nord, et de la plus faible exploitation qui y est menée. ’

 

b. Carte 6b (Annexe 8) ‘Milieu naturel’ qui montre que le bois de Perwez est notamment constitué d’une zone de grande valeur biologique. De plus, l’entièreté de ce bois est un périmètre d’intérêt paysagé (voir carte 3, plan de secteur – Annexe 9)

 

 

« 4.1.B/2° - le promoteur a proposé en cas de perturbation de la faune du Bois de Perwez de : soit participer au programme de plan communal de développement de la Nature (Ohey), soit : sur un terrain situé près du Bois de Perwez et appartenant à un membre de son groupe, procéder à un développement compensatoire du déficit de faune et avifaune éventuellement constatés, sous contrôle du responsable local de l’administration des eaux et forêts ;

 

  1. Le bois de Perwez est repris au plan de secteur comme périmètre d’intérêt paysagé.

 

  1. Cette proposition ne compense en aucune façon la destruction de l’effet paysagé des bois de Perwez et des Vingt Bonniers. En effet, ces deux bois de moyennes importances quant à la surface, ont une énorme importance paysagère, en raison de ce qu’ils sont typiques du paysage Condruzien.

 

  1. De plus, ces deux bois sont des relais indispensables pour la faune, entre le massif forestier des Arches Royales (Natura 2000) et le massif forestier des Grandes Triches, Bois de Rouchon et Bois de Goto.

 

  1. Aucune proposition quant au lieu, à la surface, aux plantations (essences, nombre de pieds variétés, etc…) n’est précisée.

 

 

« 4.1.B 3°.a : le promoteur a confirmé à la CRAT (ainsi qu’aux instances et publics consultés) qu’un dispositif –prévu par les fabricants-sera installé sur les éoliennes pour empêcher tout dépassement du seuil toléré de 30h/an-30min/jour, en matière d’effet d’ombre stroboscopique.

 

  1. Vis-à-vis de la maison de repos et de convalescence Kengil, ces trente heures sont encore de trop, notamment pour les épileptiques.

 

  1. L’effet de ce bridage sur la production  n’est pas précisé.

 

  1. Ce dispositif serait sous le seul contrôle de l’exploitant. Au cas échéant, un recours de riverains est pratiquement impossible.

 

  

« 4.1.B. 3°.b : selon le constructeur, la distance entre les éoliennes 3 et 4 est suffisante. »

 

  1. Aucune confirmation écrite du (ou des) constructeur(s) retenu(s) n’est produite.

 

  1. L’incidence sur la perte de production en fonction de l’occurrence des vents, n’est pas donnée. En effet, pour ce faire, il eu fallu réaliser une étude de vent basée sur une campagne de mesure de vent spécifique à ce site particulier.

 

  1. Ni un constructeur ni un promoteur n’ont le pouvoir de modifier les lois de physique aéraulique et par suite le cadre de référence pour l’implantation d’éoliennes en Région Wallonne.

 

  1. Dès lors, vu l’absence de preuve scientifique, l’argument du promoteur ne peut être retenu.

 

« 4.1.B.3°.c : Distance Eolienne 2>< Maison de repos : La distance est de 360m et le pourtour de la maison dont question est entouré d’un écran boisé, cachant les éoliennes. »

 

  1. Le promoteur est de mauvaise foi, et/ou a bien peu de considération humaine pour les personnes âgées et convalescentes, pensionnaires de la maison de repos ‘Kengil’. En Effet, s’il s’est rendu sur place, le promoteur a dû constater que de presque toutes les chambres, du jardin à l’arrière, et de la terrasse à l’avant, les éoliennes seront visibles. (voir la photo et les photomontages - Annexe 10 à 13)

 

  1. De plus les agriculteurs exploitants les terres autour de cet établissement exigent que les arbres soient coupés. De fait, la réglementation en vigueur n’autorise pas des arbres aussi hauts en bordure des cultures. Dès lors, ces sapins et autres arbres devraient être coupés dans un proche avenir.

 

  1. En conclusion, cet argument d’écran boisé est dès à présent faux, et le sera encore d’avantage bientôt.

 

 

« 4.1.B.3°.d – la distance inférieure à 350m de deux habitations est due à la demande d’implantation en courbe des éoliennes et d’installation d’un nombre minimum de 5 éoliennes, de haute puissance toutefois, pour n’en pas exagérer le nombre ( cfr courrier DGATLP 23/01/2006 joint en copie et entretien du 24/02/2006)

Note : E.I.E. page 51 (et à la date de celle-ci) :

> 26 parcs existants, autorisés ou à étendre en Wallonie : Total 120 éoliennes/moyenne : 4.6 unités/parc »

 

Cet argument semble fallacieux en raison de ce que :

 

  1. Le promoteur semble vouloir nous faire croire qu’il n’y a que deux habitations à moins de 350m, alors qu’il y a 13 habitations à moins de 350m d’une ou de plusieurs éoliennes, ainsi qu’une maison de repos et de convalescence à 369 m de l’éolienne 2.  

De plus, pour des éoliennes de 150m de haut, il est admis que la distance de garde à respecter doit être de 500 m (Annexe 31) voir 800 m (Annexe 31 Bis)

 

  1. Le promoteur voudrait aussi nous faire croire que cet état de fait résulte de la lettre de la DGATLP du 23 janvier 2006 (annexe 5) Le courrier de la DGATLP à Monsieur Dessain du 7/03/2008 (annexe 15) est très éclairant à cet égard (annexe 16 copie de la lettre de B. Dessain à laquelle répond la DGATLP)

 

  1. Il n’appartient pas à la DGATLP d’implanter les éoliennes de ce projet, mais bien au promoteur de présenter un projet respectant le cadre de référence notamment en procédant à toutes les investigations et vérifications nécessaires dont celles in situ.

 

  1. En annexe 17, tableau reprenant les distances habitations><éoliennes.

  

  1. En annexe 14, vue aérienne reprenant les cas les plus critiques.

 

  1. En annexe 18, copie du courriel de ARIES, du 25/05/2007 à Monsieur B.Dessain qui démontre que c’est délibérément et en connaissance de cause que le promoteur s’est écarté du cadre de référence sur ce projet.

 

 

« 4.1.B.3° e – selon la cartographie ‘FELTZ’, le site retenu se situe en dehors de toute zone d’exclusion ou de haute sensibilité paysagère. »

 

 

  1. C’est le cadre de référence pour l’implantation d’éoliennes en Région Wallonne qui est d’application. Ce dernier spécifie les critères à respecter et les zones d’exclusions. Le projet de Immoster ne respecte pas ces critères et zones d’exclusion à bien des égards : distances de garde, niveau de bruit, preuve de la production annoncée, recomposition du paysage, etc…

 

  1. Voir ci-joint, l’édifiante carte des contraintes 08b (Annexe 19)  surchargée des périmètres de garde de 500m par rapport aux habitations. Cette carte est on ne peut plus explicite quant à l’inadéquation du site vis-à-vis d’un projet éolien.

 

 

« 4.1.C/Raccordement : Le raccordement fait l’objet de procédures organisées notamment par le décret wallon du 12 avril 2001 relatif à l’organisation du marché régional de l’électricité et par l’arrêté du 19 décembre 2002 établissant un règlement technique pour la gestion du réseau de transport de l’électricité et l’accès à celui-ci. Ces procédures sont totalement indépendantes de l’octroi du permis unique sollicité pour l’implantation des éoliennes. »

 

 

  1. Quand même le raccordement ferait l’objet de certaines procédures non liées à l’octroi du permis unique (ce qui reste à prouver) les conditions de raccordement constituent un des éléments importants quant à l’adéquation du projet et par suite pour l’obtention d’un éventuel permis unique.

 

  1. Nonobstant toute l’importance de ce raccordement force est de constater qu’aucune information n’est fournie quant au tracé de ce raccordement.

 

  1. Dans le meilleur des cas, ce raccordement dépassera largement la longueur maximum préconisée de 5000 m, traversera inévitablement des zones urbaines tel qu’Andenelle et Seilles, la RN90, la Meuse et la ligne de chemin de fer Namur-Liège.

 

  1. En annexe 35, nous vous communiquons les conclusions que nous venons de recevoir d’un juriste à ce propos.  

 

 

« 4.2.A/Avis CWEDD : En matière d’insonorisation, le bridage des éoliennes 3 et 4 n’est à opérer qu’en cas de vent de NE ou NNE > à 7m / seconde, lorsqu’il vient vers les habitations concernées, (ce qui représente dans cette direction de vent, 4.2% de la production totale), soit une diminution des rendements de 0.030% de la production totale. La vitesse du vent de NE ou NNE est très rarement supérieure à 4m/sec (cfr rose des vents dans l’étude d’incidences, page 48) »

 

 

a.       Les cartes 4b,4c et 4f (Annexe 20,21 et 22) montrent bien que pour respecter 40 dB(A) la nuit par des vents de 7m/s (25.2km/h) le bridage est requis pour des vents provenant de toutes les directions et pas seulement NE et NNE.

 

b.      Ces cartes 4b, 4c et 4f montrent aussi que les 5 éoliennes sont concernées par le bridage (et non pas seulement deux tel que faussement déclaré ci-avant par le promoteur)

 

c.       Les roses des vents auxquels se réfère le promoteur (Annexe 23) indiquent une répartition cardinale (fréquence annuelle moyenne) et non pas une vitesse. A ce sujet, il y a lieu de remarquer qu’en y intégrant le secteur NNE-NE, on constate qu’il représente environ 45% du secteur des vents dominants SW-SSW. Ce qui prouve que ces vents sont fréquents.

 

d.      Les points a,b et c, ci avant, démontrent que la diminution de rendement annoncée par le promoteur est fausse.

 

e.       La carte 4d (Annexe 24) montre bien qu’avec les éoliennes ‘GE2.5’, soit le seul modèle retenu par le promoteur (cfr EIE, Rapport final, partie 5 page 201 - Annexe 25), le niveau de bruit de 40dB(A) est dépassé même avec le bridage.

 

f.        Ci-joint, le chapitre 4. ‘Milieu humain-bruit’ de l’analyse critique du projet Eodel-Immoster Andenne-Ohey, réalisé par le collectif des riverains dans le cadre de l’enquête publique en janvier 08.

(Annexe 26) Voir lien: http://eoliennesbruit.skynetblogs.be/

 

Il y est souligné notamment que le nombre d’habitations est bien plus important que le nombre de points de perception (groupe d’habitations) 

 

g.       Ci-attaché, les pages 5 à 8 du Chapitre 3 ‘Production électrique annuelle prévisible du parc’ de l’analyse critique citée en f. ci avant. Ce document démontre toute l’importance du bridage sur la production. (Annexe 27). Par ailleurs, il met en évidence l’impact de l’émergence de bruit dans une atmosphère silencieuse.

 

h.       A cet égard, il y a lieu de voir dans l’EIE ‘Méthodologie pour l’évaluation des ressources éoliennes des parcs à éoliennes belges’ articles 1.5. et 1.6 , pages 5 à 7 (Annexe 5), qui montre combien il est important d’établir l’occurrence des vents, et démontre notamment toute l’importance des vitesses supérieures à la moyenne vis-à-vis de la production (Annexe 33 p.1 à 4)

 

i.         Les éléments relevés ci-avant émanent ou ont été établis sur base de l’E.I.E. Ces éléments démontrent que, contrairement à ce que le promoteur voudrait nous faire croire, les bridages pénaliseraient grandement la production.

 

j.        Dès lors, le souhait du promoteur qui voudrait que cette problématique du bridage soit réglée à postiori par l’exploitant ne peut en tout cas pas être suivi ici.

 

  

« 4.2.B/Charroi de chantier : Le charroi estimé est de 600 véhicules maximum, sur 6 mois, soit 5 véhicules par jour maximum, s/120 jours, en retirant 25 week-ends et 12 jours de vacances…Ces véhicules ne sont pas  plus lourds que les véhicules de transport de betteraves. De plus, tout le charroi viendra des RN 698 et RN90, il circulera sur Andenne uniquement sur l’assiette de la rue Aux Arches, pour moins de 500 mètres. »

 

a. Pour le transport des éoliennes 35 camions de 130 T seraient nécessaires. (EIE, rapport final, p 168)

Les remorques agricoles ne dépassent pas 20T. La charge par essieu des remorques agricoles est de l’ordre de 7T/essieu, alors que pour le transport des éoliennes, on atteint 12.5T/essieu.

 

b. Compte tenu des rayons de manœuvre et des obstacles, il serait impossible de n’adopter que l’itinéraire annoncé ci-avant, sans modification du tracé de ces routes et de leurs équipement (carrefours, épingle à cheveu, rond point, etc…)

 

 

« 4.2.C/.Site Natura 2000 : le site Be35006 est situé non pas derrière les éoliennes, mais au devant du sens du vent dominant de SSO, dès lors, l’avifaune ne peut être perturbée par des turbulences éventuelles des éoliennes. »

 

  1. Les roses des vents reprises p.48 du RPF de l’EIE (Annexe 23) montrent bien que la fréquence des vents du secteur NE-SSE n’ont rien d’exceptionnel (environ 40% du temps si l’on intègre les fréquences annuelles moyennes)

 

  1. Mais quoiqu’il en soit, il en est des perturbations aérauliques comme du trafic routier, à savoir que les perturbations se font ressentir loin en amont.

 

  1. Dans cette remarque, le promoteur semble ne pas tenir compte des perturbations acoustiques sur la faune (qui y est encore plus sensible que l’homme) pas plus que de l’influence visuelle et stroboscopique.

 

 

« 4.2.D/Chemin de 355 m (accès éolienne 5) : Cette voirie n’est pas à créer, mais à restaurer, (reprise au cadastre, mais détériorée) ce qui convient à la commune d’Ohey, l’ancien accès aux Sarts pour les engins agricoles s’en trouvant ainsi rénové. »

 

  1. L’état actuel de cette voirie vis-à-vis de son utilisation est tout à fait satisfaisant, sa modification n’est requise que par ce projet éolien.

 

 

« 4.3.A/Décision 8413 : contradiction des attendus par rapport au courrier de la même DGATLP du 23/01/2006, à la recommandation reçue et le schéma cartographique d’implantation proposé lors de la consultation de la dite DGATLP, le 24/02/2006, en présence de l’ingénieur du bureau ARIES et de 2 représentants du promoteur du projet : Cet avis et ce schéma ont été repris par le bureau ARIES (qui en a reçu copie) et par le promoteur pour définir la localisation et l’implantation des 5 éoliennes du projet. »

 

  1. Il n’appartient pas à la DAGTLP d’implanter les éoliennes d’un projet. Tout au plus, sur base des données cartographiques générales, la DGATLP peut suggérer aux promoteurs et aux auteurs de projets d’investiguer certaines solutions. Au tel cas, il appartient évidemment aux auteurs du projet de vérifier la faisabilité de ces suggestions sur base de toutes les contraintes locales.

 

  1. Au cours de l’étude d’incidences, ARIES et le promoteur se sont bien rendu compte de l’inadéquation de leur projet vis-à-vis des contraintes locales. Voir copie du courriel du 25 mai 2007, de Monsieur Bernard Prioux, Chef de ce projet chez ARIES, à Monsieur Bernard Dessain

 (Annexe 18)

 

 

  1. En tout état de cause, le promoteur ne peut, en l’occurrence, reprocher à la DGATLP de lui avoir fourni le maximum d’aide, sur base des éléments d’ordre cartographique général en sa possession.

 

  1. Voir lettre de la DGATLP du 7 mars 2008 (Annexe 15)

 

 

  1. Voir lettre de Monsieur Dessain à la DGATLP (Annexe 16 p 1 et 2)

 

 

 

 

 

 

Remarques complémentaires du collectif des riverains au sujet d’ARIES et de son E.I.E.

 

  1. Ci-joint (Annexe 34), nous vous communiquons copie du courriel du 26/06/2008 de Monsieur Bosset, DGNRE (Division de la prévention et des autorisations) à Monsieur B. Dessain.

 

La multitude d’anomalies, erreurs, omissions et contradictions constatées dans l’E.I.E., s’explique en grande partie par le fait que depuis le début de l’étude d’incidences de ce projet, le bureau ARIES ne disposait plus des compétences nécessaires pour réaliser cette E.I.E.

 

En effet, déjà en 2006, le Ministre Antoine, attentif à la qualité des études des projets éoliens, avait décelé chez les effectifs d’ARIES (auteur de l’étude d’incidences) une insuffisance de compétence dans le domaine éolien et, par suite, leur avait concédé un délai pour reconstituer une équipe compétente et terminer les études en cours. Mais depuis, le bureau ARIES n’a ni reconstitué une équipe compétente, ni fait appel à des compétences extérieures pour ce dossier, et finalement début 2008, n’a pas demandé le renouvellement de son agrément pour les projets éoliens (source d’information : RW) Mais en tout état de cause, les riverains ne doivent pâtir de cette situation, vis-à-vis d’un projet inadéquat au site envisagé.

 

  1. Notons que la CRAT a aussi signalé l’insuffisance de l’E.I.E de ARIES (Annexe 28 p.1 et 2)

 

  1. Par contre, nous pouvons vous assurer que tant l’analyse critique du projet (EODEL) IMMOSTER, Andenne-Ohey, déjà en votre possession (annexe 29 et 30) que les présentes remarques du collectif des riverains sur le recours d’Immoster devant le Ministère de la Région Wallonne ont été établies avec la plus extrême rigueur et avec l’aide de compétences spécifiques des plus hauts niveaux : Ingénieurs, Biologiste, Docteur en Médecine, Chargés d’Enseignements Universitaires, Bureau d’Avocats spécialisés, Officier Supérieur, pilote d’avion, ...

 

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11.09.2008

LIENS INCONTOURNABLES

http://ovendenne.skyblogs.be/

http://ventderaison.com/ohey/simulation/frame.php

08.09.2008

ETUDE D'INCIDENCES DE "ARIES consultants"

Pour consulter l'étude d'incidence de ARIES voir le site :

http://ventderaison.com/ohey/simulation/frame.php

 

Articles de Presse

"Vie Mosane" du 1 octobre 2008:

Le projet du Vicomte de B. sur le "Bois des Manants" deviendra t-il le "Paradis aux Financiers"?


mosane003

 aéorodrome controlé001

 


La réponse du Ministre Antoine au recours sera t-elle "Humaniste" ou " Politico financière"?

Lire dans le journal virtuel "Objectifmag.be": http://www.objectifmag.be/?article=articles/objectifreportage/reportages-divers/20081003_parceolienetbelgocontrol.html


Voir dernier article dans "Vers l'Avenir":

http://27sept2008p19va.skynetblogs.be/


Les éoliennes sur Ohey-Coutisse : la bataille n’est pas finie !

              Ou les derniers soubresauts du promoteur.

 

Les Fonctionnaires Délégué et Technique de la Région Wallonne ont refusé d’octroyer le permis unique pour 5 éoliennes sur les communes de Ohey et Andenne.

Néanmoins, le promoteur Immoster a déposé un recours auprès du Ministre Antoine.

Bien que le Ministre Antoine soit favorable au développement éolien en Région Wallonne, il semble très improbable que ce projet, refusé par la quasi totalité des instances compétentes, soit autorisé par le Ministre.

Récemment encore, lors de son intervention déterminante contre le projet de carrière à Mâle Plume, le Ministre ANTOINE a prouvé que le respect du cadre de vie humain est primordial dans ce genre de dossier, ce qui est très loin d’être le cas ici.

 Déjà en 2006, le Ministre ANTOINE, attentif à la qualité des études des projets éoliens, avait décelé chez l’auteur de l’étude d’incidences (ARIES Consultants) une insuffisance de compétences dans le domaine éolien et, par suite, leur avait concédé un délai pour reconstituer une équipe compétente et terminer les études en cours.

Mais depuis, le bureau ARIES n’a ni reconstitué une équipe compétente, ni fait appel à des compétences extérieures pour ce dossier, et finalement début 2008, n’a pas demandé le renouvellement de son agrément pour les projets éoliens (source d’informations : RW- DGRNE Division de la Prévention et des Autorisations).

Heureusement le CRAT (commission régionale d’aménagement du territoire) et le CWEDD (conseil wallon de l’environnement et du développement durable) ne s’y sont pas trompés en remettant un avis très défavorable. Tous deux ont relevé la faiblesse, les contradictions et les anomalies de l’étude d’incidences, mais aussi le non respect des distances de garde préconisées dans le cadre de référence, le dépassement des normes de bruit, l’application de normes inadéquates, de nombreuses habitations situées dans un rayon de moins de 350m (dont un groupement d’habitats à 250 m),  une maison de repos et de convalescence à 360 m d’une éolienne, la dégradation importante du cadre de vie, la destruction du paysage, une production électrique qui est loin d’être prouvée, et ce encore moins si l’on considère les bridages y suggérés, un site protégé d’intérêt paysagé et biologique à quelque dizaines de mètres de trois éoliennes, « un périmètre local » erroné qui, entre autres, faisait purement et simplement abstraction de l’entité de Coutisse (…), etc. .

 Plus de 800 riverains ont marqué leurs très vives et fermes oppositions à ce projet, dont un collectif qui a produit  une « Analyse critique du projet » qui dénonce aussi les graves et nombreuses anomalies du projet et de son étude d’incidences.

Pour réaliser cette contre étude fouillée et d’une extrême rigueur, les riverains ont bénéficié de la participation: d’ingénieurs et spécialistes en production et transport d’électricité, mais aussi en mécanique, aéraulique, aérodynamique et thermodynamique, d’un Chargé de Cours  à l’ICHEC en gestion industrielle, d’un Bureau d’Avocats spécialisé en matière d’aménagement du territoire dont un Chargé d'enseignement aux Facultés universitaires Saint-Louis, un professionnel du photo montage et de l’aide de nombreux riverains bénévoles aux compétences multiples. ARIES Consultants aurait certainement souhaité  disposer d’une telle équipe.  

Les Collèges Communaux des deux communes concernées ont remis des avis tout à fait négatifs et largement motivés.

La commission consultative pour l’aménagement du territoire (CCATM) représentant les citoyens Andennais ont très bien motivé leur refus unanime du projet, tout comme la CCATM d’Ohey qui rejette le projet quasi unanimement (sauf 1 voie) en soulignant notamment que le projet poserait un problème d’intégration et altérerait sérieusement le cadre de vie des habitants. Pour ces mêmes motifs, la majorité de la CCATM de Ohey a dénoncé, pour l’avenir, la flagrante inadéquation de ce site pour tous projets éoliens industriels.

La Direction générale de l’aménagement du territoire, du logement et du patrimoine (DGATLP), par une lettre du 7 mars 08 répondant à des riverains l’interpellant quant au choix du site, stipulait déjà : « Le projet semble résulter exclusivement d’opportunité foncière » et concluait que ce projet devait être abandonné.

Le Conseil communal d’Andenne a refusé à l’unanimité l’autorisation de voirie, dont le raccordement, pourtant indispensable,  à la sous-station de Seilles.

Belgocontrol a aussi formulé un avis négatif et déterminant sur ce projet qui perturberait plusieurs installations radars et mettrait sérieusement en péril la sécurité des opérations aériennes civiles et militaires.

Dès lors, ce recours du promoteur semble fort incongru et l’on imagine mal que le Ministre ANTOINE accorde, envers et contre tout, un permis unique à ce projet, dont même les écologistes, les plus fanatiques de l’éolien, ont dénoncé l’inadéquation tout en déplorant qu’un tel projet est de nature à discréditer l’éolien.

De plus, l’on comprendrait mal que le Ministre après avoir refusé le projet bien moins critiquable de Windvision sur Gesves et Ohey, à fortiori, ne refuse catégoriquement ce projet Immoster sur Ohey et Andenne, alors que son caractère particulièrement inopportun est avéré de toutes parts.

En tout état de causes, les riverains comptent sur l’humanisme du Ministre Antoine pour qu’en toute logique il confirme le refus rendu, en première instance, par les Fonctionnaires technique et délégué. Qu’il en soit ici anticipativement et très vivement remercié par plus de 2.000 riverains. 

Bernard DESSAIN, Membre du Collectif des riverains.

Ce communiqué de presse a été publié par:

 

  • "Vers l'Avenir" le samedi 30 août 2008
  • "Vie Mosane" le mercredi 03 septembre 2008
  • "Objectifmag.be" le 01 septembre 2008   

 Lien: http://www.objectifmag.be/?article=articles/objectifreportage/reportages-divers/20080831_eoliennesandenne_labataillenestpasfinie.html


 

VERS l'AVENIR - 19 janvier 2008

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Remarque : Il y a lieu de savoir que Monsieur Guy BRUNIN (ECOLO) est un pro éolien des plus actifs. Il a notamment annimé le symposium en faveur "des éoliennes dans le Condroz" du 11 octobre 2008 à Ciney. 

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Ainsi apparaitrait le projet Immoster, vu de la rue du village.

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 CANAL C :

 http://www.canalc.be/content/view/1414/356/


 


12:19 Écrit par BD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : presse |  Facebook |

Lettre du Ministre Antoine (pour Gesves) - "NUISANCES SONORES JUSQU'A 800m"

Préambule:

Extrait marqué X, dans la lettre du Ministre Antoine ci après  : "Des études d'enquêtes de proximité ont été réalisées auprès de 4 parcs en fonction, tant sur des aspects paysagers qu'acoustiques et il en résulte qu'il n'y a pratiquement plus de nuisances perçues au-delà de 800 mètres."


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 REMARQUES:

  • Dans le projet qui nous préocupe,il y a 90 habitations à moins de 800 mètres, un lotissement et 35 habitats à moins de 500 m, une maison de repos et de convalescense à 360 m et 13 habitations situées à des distances comprises entre 250 et 325 m d'une ou de plusieurs éoliennes.
  • Le Bureau d'étude d'incidences reconnait qu'en raison de ce que le site est  particulièrement silencieux (aujourd'hui), l'émergence du bruit des éoliennes se remarquera distinctement.
  • L'Académie de Médecine française préconise une distance minimun de 1.500 mètres entre habitat(s) et éolienne(s).
  • L'étude d'incidences (page 13) admet que: "Pour des éoliennes d'une hauteur d'environ 150 mètres, on s'oriente de plus en plus vers une distance de 500 mètres pour des questions de perception visuelles".
  • Lien vers l'analyse critique de l'étude d'incidences, chapitre "Milieu humain - Bruit":

       http://eoliennesbruit.skynetblogs.be/


CWED et CANAL C, voir :

 http://www.canalc.be/content/view/1414/356/


Analyse critique de l'E.I.E. chapitre "Milieu humain - Bruit", voir:

http://eoliennesbruit.skynetblogs.be/

 

07.09.2008

Lettre de Belgocontrol pour la sécurité du trafic aérien

Remaques préléminaires:

  • Il y à lieu de savoir que les éoliennes sont dans la zone de control de l'aéroport de Liège, à environ 25 Km, dans l'axe des pistes et, circonstance très agravante, cet axe est quasi au droit de la centrale nucléaire de Tihange.
  • Les avis préliminaires de Belgocontrol, de la Défense et de l'IBPT, joints à l'étude d'incidences, sont des avis d'ordre général qui concerne un autre projet éolien dont ni le lieu, ni le nombre d'éoliennes, ni l'époque et contexte (2004) ne correspondent avec le projet visé ...!


 belgocontrole003

 

 

 

aéorodrome controlé001

 

 Conclusion:

Les riverains osent espérer que le Ministre Antoine ne prendra pas le risque d'une catastrophe aérienne, voir nucléaire, en autorisant un site qui peut "sérieusement mettre en péril la sécurité des opérations aériennes". 

 

 

Remarques du Collectif des Riverains sur le recours de Immoster devant le Ministère de la Région Wallonne

« 4.1 A/ remarque préliminaire. Il est fait mention d’un avis de « Belgocontrol » (AERONAUT ASBL), lequel n’est pas joint en annexe à la décision 8413, donc non reçu, et qui semble contraire à l’avis préalable (22/11/2004). Or, le site est hors zone d’exclusion pour cause d’utilisation /approche/manœuvre aériennes, mêmes avis sans objections reçus de l’armée et de l’IBPT à la même époque (« pas de risques d’interférence avec les faisceaux hertziens », copies lettres reçues à ce sujet > cfr Etude d’incidences livre « annexes ».)

 

1.

 

Belgocontrol a remis son avis définitif auquel il y a lieu de se soumettre. Voir lettre de Belgocontrol à la Ville d’Andenne datée du 16/05/2008 (ref : A/4/WIND-217/3951) dont copie jointe (Annexe 1)

 

2.

 

Par ailleurs, il y a lieu de remarquer que :

 

  1. le site éolien envisagé par Immoster est en plein dans l’axe des décollages et atterrissages de l’aérodrome civil et militaire de Liège  ‘EBLG-EBLH’ (code OACI), à environ 25 km du bout de pistes (voir extrait de carte de la DGATLP - Annexe 6)

 

  1. Cet aéroport est équipé de l’ILS Cat. III’ par conséquence, il est régulièrement amené à accueillir les vols détournés de ‘Charleroi Bruxelles-Sud’  et de ‘Maastricht-Aachen’, par exemple, lorsqu’il y a du brouillard.

 

  1. L’extrait de carte ‘Low Air’ et/ou ‘Bossy’ 2008, jointe ci-après et accompagnée de sa légende (annexe 2) montre clairement que le site, marqué en rouge par X, est non seulement dans l’axe des pistes (O5R, 23L, 05L et 23R) et circonstance très aggravante, à l’intérieur du périmètre de contrôle de cet aéroport. De plus la centrale nucléaire de Tihange est située en bordure de la zone d’approche que constitue cet axe, d’où toute l’importance de la détection et du suivi par radar du trafic aérien dans cette zone. Même un néophyte peut constater, surtout la nuit, que les avions virent à basse altitude, précisément au droit du site éolien envisagé par Immoster.

 

  1. Liège Aéroport est le plus grand aéroport européen pour le transport de marchandise. Ce fleuron Wallon n’arrête de se développer. Il accueille des Boeing 747 cargo et bientôt les Airbus 380 cargo.

 

  1. L’étude d’incidences (EIE) ne comprenait pas l’avis préalable de Belgocontrol daté du 22/11/2004, tel qu’évoqué par Immoster en 4.1 A/ remarque préliminaire.

 

 

Par contre, l’EIE comporte en annexe un courrier de Belgocontrol à Monsieur Joel de Biolley daté du 21/10/2004 (Annexe 3), à cet égard il y a lieu de souligner :

 

 

- Cette lettre de Belgocontrol répond à une lettre du promoteur du 26/09/2004 (ref Itr Blgc avis/26 09 04 2 doc) qui n’est pas comprise dans l’EIE. On ne peut donc apprécier la réponse de Belgocontrol sans connaître l’éventuelle question posée par le promoteur.

 

- Le site envisagé par le promoteur en 2004 n’a pas été retenu et est tout à fait différent du site proposé dans l’EIE. (Soit au moins la troisième implantation envisagée)

 

- Dans ce courrier, Belgocontrol, insite quant à la nécessité du balisage et invite le promoteur à introduire une demande officielle via le Service Public Fédérale Mobilité et Transport pour avoir un avis définitif. De plus, Belgocontrol précise qu’une éventuelle étude préalable pour connaître les servitudes aéronautiques serait payante. Le promoteur ne semble pas avoir commandé une telle étude.

 

- Depuis 2004, le trafic aérien a considérablement évolué en particulier sur et aux environs des aéroports de ‘Charleroi Bruxelles-Sud’ et ‘Liège’

 

 

  1. Au sujet de la lettre du 22 novembre 2004 (notre dossier 3D/380) de la Défense à Monsieur Joël de Biolley (Annexe 4) il y a lieu de noter que :

 

- On ne peut apprécier la réponse de la défense sans connaître la question posée par Monsieur de Biolley dans sa lettre du 26 septembre 2004. Cette dernière n’est pas jointe au dossier de demande de permis unique.

 

- Le site dont la demande de permis unique fait l’objet est le troisième site envisagé par le promoteur (ce qui apparaît dans l’EIE et a été explicité en séance publique par le promoteur.) Or le site de la demande de permis unique n’a été envisagé qu’en 2006, voir lettre de la DGATLP à Monsieur de Biolley, du 23 janvier 2006, à ce sujet (Annexe 5). Donc il est tout à fait improbable que le courrier précité de la Défense concerne précisément le site envisagé aujourd’hui dans la demande de permis unique.

 

- Ce courrier de la Défense n’est qu’un avis officieux, qui notamment n’émet pas d’objection de principe et invite à introduire une demande officielle et à préciser la position exacte des éoliennes en coordonnées Lambert et leurs hauteurs totales.

 

  1. La lettre de l’IBPT, datée 04/10/2004 à Monsieur J. de Biolley stipule un nombre et des situations d’éoliennes qui ne correspondent pas au projet. (Annexe 7)

 

  1. En conclusion, les lettres de Belgocontrol du 21/10/2004, de la Défense du 22/11/2004, et de l’IBPT du 04/10/2004 sont des avis, d’ordre général, sur le principe d’un projet éolien qui ne correspond ni en lieu, ni en nombre, ni en temps et contexte (2004) avec le projet Immoster qui nous occupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« 4.1.B.1° - (E.I.E page 71 points 4.4.1.2 à 4.4.1.5) Aucun site de grand intérêt biologique n’est présent au sein du périmètre d’étude, pas de zone humide d’intérêt biologique à moins de 2000 m des éoliennes, pas de réserve naturelle dans un rayon de 2000 m du parc éolien projeté, pas de ‘parc naturel’ dans un rayon de 2000 m du parc éolien… »

 

 

Le contenu de ce point est contredit par l’E.I.E :

 

  1. Page 76, 4.4.4., Evaluation de la qualité des habitats recensés, cinquième alinéa :

 

‘ L’est du bois de Perwez possède une grande valeur biologique, notamment en raison de la présence de la petite zone marécageuse au nord, et de la plus faible exploitation qui y est menée. ’

 

b. Carte 6b (Annexe 8) ‘Milieu naturel’ qui montre que le bois de Perwez est notamment constitué d’une zone de grande valeur biologique. De plus, l’entièreté de ce bois est un périmètre d’intérêt paysagé (voir carte 3, plan de secteur – Annexe 9)

 

 

« 4.1.B/2° - le promoteur a proposé en cas de perturbation de la faune du Bois de Perwez de : soit participer au programme de plan communal de développement de la Nature (Ohey), soit : sur un terrain situé près du Bois de Perwez et appartenant à un membre de son groupe, procéder à un développement compensatoire du déficit de faune et avifaune éventuellement constatés, sous contrôle du responsable local de l’administration des eaux et forêts ;

 

  1. Le bois de Perwez est repris au plan de secteur comme périmètre d’intérêt paysagé.

 

  1. Cette proposition ne compense en aucune façon la destruction de l’effet paysagé des bois de Perwez et des Vingt Bonniers. En effet, ces deux bois de moyennes importances quant à la surface, ont une énorme importance paysagère, en raison de ce qu’ils sont typiques du paysage Condruzien.

 

 

  1. De plus, ces deux bois sont des relais indispensables pour la faune, entre le massif forestier des Arches Royales (Natura 2000) et le massif forestier des Grandes Triches, Bois de Rouchon et Bois de Goto.

 

  1. Aucune proposition quant au lieu, à la surface, aux plantations (essences, nombre de pieds variétés, etc…) n’est précisée.

 

 

« 4.1.B 3°.a : le promoteur a confirmé à la CRAT (ainsi qu’aux instances et publics consultés) qu’un dispositif –prévu par les fabricants-sera installé sur les éoliennes pour empêcher tout dépassement du seuil toléré de 30h/an-30min/jour, en matière d’effet d’ombre stroboscopique.

 

  1. Vis-à-vis de la maison de repos et de convalescence Kengil, ces trente heures sont encore de trop, notamment pour les épileptiques.

 

  1. L’effet de ce bridage sur la production  n’est pas précisé.

 

  1. Ce dispositif serait sous le seul contrôle de l’exploitant. Au cas échéant, un recours de riverains est pratiquement impossible.

 

 

 

 

« 4.1.B. 3°.b : selon le constructeur, la distance entre les éoliennes 3 et 4 est suffisante. »

 

  1. Aucune confirmation écrite du (ou des) constructeur(s) retenu(s) n’est produite.

 

  1. L’incidence sur la perte de production en fonction de l’occurrence des vents, n’est pas donnée. En effet, pour ce faire, il eu fallu réaliser une étude de vent basée sur une campagne de mesure de vent spécifique à ce site particulier.

 

  1. Ni un constructeur ni un promoteur n’ont le pouvoir de modifier les lois de physique aéraulique et par suite le cadre de référence pour l’implantation d’éoliennes en Région Wallonne.

 

  1. Dès lors, vu l’absence de preuve scientifique, l’argument du promoteur ne peut être retenu.

 

« 4.1.B.3°.c : Distance Eolienne 2>< Maison de repos : La distance est de 360m et le pourtour de la maison dont question est entouré d’un écran boisé, cachant les éoliennes. »

 

  1. Le promoteur est de mauvaise foi, et/ou a bien peu de considération humaine pour les personnes âgées et convalescentes, pensionnaires de la maison de repos ‘Kengil’. En Effet, s’il s’est rendu sur place, le promoteur a dû constater que de presque toutes les chambres, du jardin à l’arrière, et de la terrasse à l’avant, les éoliennes seront visibles. (voir la photo et les photomontages - Annexe 10 à 13)

 

  1. De plus les agriculteurs exploitants les terres autour de cet établissement exigent que les arbres soient coupés. De fait, la réglementation en vigueur n’autorise pas des arbres aussi hauts en bordure des cultures. Dès lors, ces sapins et autres arbres devraient être coupés dans un proche avenir.

 

  1. En conclusion, cet argument d’écran boisé est dès à présent faux, et le sera encore d’avantage bientôt.

 

 

« 4.1.B.3°.d – la distance inférieure à 350m de deux habitations est due à la demande d’implantation en courbe des éoliennes et d’installation d’un nombre minimum de 5 éoliennes, de haute puissance toutefois, pour n’en pas exagérer le nombre ( cfr courrier DGATLP 23/01/2006 joint en copie et entretien du 24/02/2006)

Note : E.I.E. page 51 (et à la date de celle-ci) :

> 26 parcs existants, autorisés ou à étendre en Wallonie : Total 120 éoliennes/moyenne : 4.6 unités/parc »

 

Cet argument semble fallacieux en raison de ce que :

 

  1. Le promoteur semble vouloir nous faire croire qu’il n’y a que deux habitations à moins de 350m, alors qu’il y a 13 habitations à moins de 350m d’une ou de plusieurs éoliennes, ainsi qu’une maison de repos et de convalescence à 369 m de l’éolienne 2.

 

De plus, pour des éoliennes de 150m de haut, il est admis que la distance de garde à respecter doit être de 500 m (Annexe 31) voir 800 m (Annexe 31 Bis)

 

  1. Le promoteur voudrait aussi nous faire croire que cet état de fait résulte de la lettre de la DGATLP du 23 janvier 2006 (annexe 5) Le courrier de la DGATLP à Monsieur Dessain du 7/03/2008 (annexe 15) est très éclairant à cet égard (annexe 16 copie de la lettre de B. Dessain à laquelle répond la DGATLP)

 

  1. Il n’appartient pas à la DGATLP d’implanter les éoliennes de ce projet, mais bien au promoteur de présenter un projet respectant le cadre de référence notamment en procédant à toutes les investigations et vérifications nécessaires dont celles in situ.

 

  1. En annexe 17, tableau reprenant les distances habitations><éoliennes.

 

 

  1. En annexe 14, vue aérienne reprenant les cas les plus critiques.

 

  1. En annexe 18, copie du courriel de ARIES, du 25/05/2007 à Monsieur B.Dessain qui démontre que c’est délibérément et en connaissance de cause que le promoteur s’est écarté du cadre de référence sur ce projet.

 

 

« 4.1.B.3° e – selon la cartographie ‘FELTZ’, le site retenu se situe en dehors de toute zone d’exclusion ou de haute sensibilité paysagère. »

 

 

  1. C’est le cadre de référence pour l’implantation d’éoliennes en Région Wallonne qui est d’application. Ce dernier spécifie les critères à respecter et les zones d’exclusions. Le projet de Immoster ne respecte pas ces critères et zones d’exclusion à bien des égards : distances de garde, niveau de bruit, preuve de la production annoncée, recomposition du paysage, etc…

 

  1. Voir ci-joint, l’édifiante carte des contraintes 08b (Annexe 19)  surchargée des périmètres de garde de 500m par rapport aux habitations. Cette carte est on ne peut plus explicite quant à l’inadéquation du site vis-à-vis d’un projet éolien.

 

 

« 4.1.C/Raccordement : Le raccordement fait l’objet de procédures organisées notamment par le décret wallon du 12 avril 2001 relatif à l’organisation du marché régional de l’électricité et par l’arrêté du 19 décembre 2002 établissant un règlement technique pour la gestion du réseau de transport de l’électricité et l’accès à celui-ci. Ces procédures sont totalement indépendantes de l’octroi du permis unique sollicité pour l’implantation des éoliennes. »

 

 

  1. Quand même le raccordement ferait l’objet de certaines procédures non liées à l’octroi du permis unique (ce qui reste à prouver) les conditions de raccordement constituent un des éléments importants quant à l’adéquation du projet et par suite pour l’obtention d’un éventuel permis unique.

 

  1. Nonobstant toute l’importance de ce raccordement force et de constater qu’aucune information n’est fournie quant au tracé de ce raccordement.

 

  1. Dans le meilleur des cas, ce raccordement dépassera largement la longueur maximum préconisée de 5000 m, traversera inévitablement des zones urbaines tel qu’Andenelle et Seilles, la RN90, la Meuse et la ligne de chemin de fer Namur-Liège.

 

  1. En annexe 35, nous vous communiquons les conclusions que nous venons de recevoir d’un juriste à ce propos.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« 4.2.A/Avis CWEDD : En matière d’insonorisation, le bridage des éoliennes 3 et 4 n’est à opérer qu’en cas de vent de NE ou NNE > à 7m / seconde, lorsqu’il vient vers les habitations concernées, (ce qui représente dans cette direction de vent, 4.2% de la production totale), soit une diminution des rendements de 0.030% de la production totale. La vitesse du vent de NE ou NNE est très rarement supérieure à 4m/sec (cfr rose des vents dans l’étude d’incidences, page 48) »

 

 

a.       Les cartes 4b,4c et 4f (Annexe 20,21 et 22) montrent bien que pour respecter 40 dB(A) la nuit par des vents de 7m/s (25.2km/h) le bridage est requis pour des vents provenant de toutes les directions et pas seulement NE et NNE.

 

b.      Ces cartes 4b, 4c et 4f montrent aussi que les 5 éoliennes sont concernées par le bridage (et non pas seulement deux tel que faussement déclaré ci-avant par le promoteur)

 

c.       Les roses des vents auxquels se réfère le promoteur (Annexe 23) indiquent une répartition cardinale (fréquence annuelle moyenne) et non pas une vitesse. A ce sujet, il y a lieu de remarquer qu’en y intégrant le secteur NNE-NE, on constate qu’il représente environ 45% du secteur des vents dominants SW-SSW. Ce qui prouve que ces vents sont fréquents.

 

d.      Les points a,b et c, ci avant, démontrent que la diminution de rendement annoncée par le promoteur est fausse.

 

e.       La carte 4d (Annexe 24) montre bien qu’avec les éoliennes ‘GE2.5’, soit le seul modèle retenu par le promoteur (cfr EIE, Rapport final, partie 5 page 201 - Annexe 25), le niveau de bruit de 40dB(A) est dépassé même avec le bridage.

 

f.        Ci-joint, le chapitre 4. ‘Milieu humain-bruit’ de l’analyse critique du projet Eodel-Immoster Andenne-Ohey, réalisé par le collectif des riverains dans le cadre de l’enquête publique en janvier 08.

(Annexe 26)

 

Il y est souligné notamment que le nombre d’habitations est bien plus important que le nombre de points de perception (groupe d’habitations). Par ailleurs, il met en évidence l’impact de l’émergence de bruit dans une atmosphère silencieuse.

 

 

g.       Ci-attaché, les pages 5 à 8 du Chapitre 3 ‘Production électrique annuelle prévisible du parc’ de l’analyse critique citée en f. ci avant. Ce document démontre toute l’importance du bridage sur la production. (Annexe 27)

 

h.       A cet égard, il y a lieu de voir dans l’EIE ‘Méthodologie pour l’évaluation des ressources éoliennes des parcs à éoliennes belges’ articles 1.5. et 1.6 , pages 5 à 7 (Annexe 5), qui montre combien il est important d’établir l’occurrence des vents, et démontre notamment toute l’importance des vitesses supérieures à la moyenne vis-à-vis de la production (Annexe 33 p.1 à 4)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« 4.2.B/Charroi de chantier : Le charroi estimé est de 600 véhicules maximum, sur 6 mois, soit 5 véhicules par jour maximum, s/120 jours, en retirant 25 week-ends et 12 jours de vacances…Ces véhicules ne sont pas  plus lourds que les véhicules de transport de betteraves. De plus, tout le charroi viendra des RN 698 et RN90, il circulera sur Andenne uniquement sur l’assiette de la rue Aux Arches, pour moins de 500 mètres. »

 

a. Pour le transport des éoliennes 35 camions de 130 T seraient nécessaires. (EIE, rapport final, p 168)

Les remorques agricoles ne dépassent pas 20T. La charge par essieu des remorques agricoles est de l’ordre de 7T/essieu, alors que pour le transport des éoliennes, on atteint 12.5T/essieu.

 

b. Compte tenu des rayons de manœuvre et des obstacles, il serait impossible de n’adapter que l’itinéraire annoncé ci-avant, sans modification du tracé de ces routes et de leurs équipement (carrefours, épingle à cheveu, rond point, etc…)

 

 

« 4.2.C/.Site Natura 2000 : le site Be35006 est situé non pas derrière les éoliennes, mais au devant du sens du vent dominant de SSO, dès lors, l’avifaune ne peut être perturbée par des turbulences éventuelles des éoliennes. »

 

  1. Les roses des vents reprises p.48 du RPF de l’EIE (Annexe 23) montrent bien que la fréquence des vents du secteur NE-SSE n’ont rien d’exceptionnel (environ 40% du temps si l’on intègre les fréquences annuelles moyennes)

 

  1. Mais quoiqu’il en soit, il en est des perturbations aérauliques comme du trafic routier, à savoir que les perturbations se font ressentir loin en amont.

 

  1. Dans cette remarque, le promoteur semble ne pas tenir compte des perturbations acoustiques sur la faune (qui y est encore plus sensible que l’homme) pas plus que de l’influence visuelle et stroboscopique.

 

 

« 4.2.D/Chemin de 355 m (accès éolienne 5) : Cette voirie n’est pas à créer, mais à restaurer, (reprise au cadastre, mais détériorée) ce qui convient à la commune d’Ohey, l’ancien accès aux Sarts pour les engins agricoles s’en trouvant ainsi rénové. »

 

  1. L’état actuel de cette voirie vis-à-vis de son utilisation est tout à fait satisfaisant, sa modification n’est requise que par ce projet éolien.

 

 

« 4.3.A/Décision 8413 : contradiction des attendus par rapport au courrier de la même DGATLP du 23/01/2006, à la recommandation reçue et le schéma cartographique d’implantation proposé lors de la consultation de la dite DGATLP, le 24/02/2006, en présence de l’ingénieur du bureau ARIES et de 2 représentants du promoteur du projet : Cet avis et ce schéma ont été repris par le bureau ARIES (qui en a reçu copie) et par le promoteur pour définir la localisation et l’implantation des 5 éoliennes du projet. »

 

  1. Il n’appartient pas à la DAGTLP d’implanter les éoliennes d’un projet. Tout au plus, sur base des données cartographiques générales, la DGATLP peut suggérer aux promoteurs et aux auteurs de projets d’investiguer certaines solutions. Au tel cas, il appartient évidemment aux auteurs du projet de vérifier la faisabilité de ces suggestions sur base de toutes les contraintes locales.

 

  1. Au cours de l’étude d’incidences, ARIES et le promoteur se sont bien rendu compte de l’inadéquation de leur projet vis-à-vis des contraintes locales. Voir copie du courriel du 25 mai 2007, de Monsieur Bernard Prioux, Chef de ce projet chez ARIES, à Monsieur Bernard Dessain

 (Annexe 18)

 

 

  1. En tout état de cause, le promoteur ne peut, en l’occurrence, reprocher à la DGATLP de lui avoir fourni le maximum d’aide, sur base des éléments d’ordre cartographique général en sa possession.

 

  1. Voir lettre de la DGATLP du 7 mars 2008 (Annexe 15)

 

 

  1. Voir lettre de Monsieur Dessain à la DGATLP (Annexe 16 p 1 et 2)

 

 

 

 

 

 

Remarques complémentaires du collectif des riverains au sujet d’ARIES et de son E.I.E.

 

  1. Ci-joint (Annexe 34), nous vous communiquons copie du courriel du 26/06/2008 de Monsieur Bosset, DGNRE (Division de la prévention et des autorisations) à Monsieur B. Dessain.

 

La multitude d’anomalies, erreurs, omissions et contradictions constatées dans l’E.I.E., s’explique en grande partie par le fait que depuis le début de l’étude d’incidences de ce projet, le bureau ARIES ne disposait plus des compétences nécessaires pour réaliser cette E.I.E.

 

En effet, déjà en 2006, le Ministre Antoine, attentif à la qualité des études des projets éoliens, avait décelé chez les effectifs d’ARIES (auteur de l’étude d’incidences) une insuffisance de compétence dans le domaine éolien et, par suite, leur avait concédé un délai pour reconstituer une équipe compétente et terminer les études en cours. Mais depuis, le bureau ARIES n’a ni reconstitué une équipe compétente, ni fait appel à des compétences extérieures pour ce dossier, et finalement début 2008, n’a pas demandé le renouvellement de son agrément pour les projets éoliens (source d’information : RW) Mais en tout état de cause, les riverains ne doivent pâtir de cette situation, vis-à-vis d’un projet inadéquat au site envisagé.

 

  1. Notons que la CRAT a aussi signalé l’insuffisance de l’E.I.E de ARIES (Annexe 28 p.1 et 2)

 

  1. Par contre, nous pouvons vous assurer que tant l’analyse critique du projet (EODEL) IMMOSTER, Andenne-Ohey, déjà en votre possession (annexe 29 et 30) que les présentes remarques du collectif des riverains sur le recours d’Immoster devant le Ministère de la Région Wallonne ont été établies avec la plus extrême rigueur et avec l’aide de compétences spécifiques des plus hauts niveaux : Ingénieurs, Biologiste, Docteur en Médecine, Chargés d’Enseignements Universitaires, Bureau d’Avocats spécialisés, Officier Supérieur, pilote d’avion, ...

Courrielles de l'Administration de la Région wallone révélant que le Bureau d'étude d'incidences a perdu ses compétences éoliennes

 


Bonjour,

Il est exact que le personnel d'ARIES compétent dans le domaine des
projets de catégorie 4 "Processus industriels relatifs à l'énergie" a
quitté le bureau fin 2006 (octobre en principe) pour des raisons qu'il
ne m'est pas donné de connaître et que je n'ai d'ailleurs pas à juger.
L'administration et le Cabinet du Ministre ont, après une rencontre avec
le bureau ARIES, convenu de donner au bureau un délai pour terminer les
études en cours et permettre au bureau de reconstituer une nouvelle
équipe. Ce dernier point n'ayant pas abouti, c'est spontanément que le
bureau ARIES n'a pas demandé le renouvellement de son agrément pour
cette catégorie lors de sa demande de renouvellement introduite le
8/02/2008.

Bien à vous

Bernard DESSAIN a écrit :
> /Bonjour Monsieur Bosset,/
> //
> /Ci après la réponse de APER à ma question quant à l'agrément de ARIES
> pour réaliser des études d'incidences de projets éoliens:/
>
> /Quote/
>
> "Apparement, Aries ne serait plus active dans le domaine de l’éolien
> (repris dans **4.** Processus industriels relatif à l'énergie.)
>
> A ma connaissance, le personnel d’ARIES spécialisé dans l’éolien
> aurait été débauché par un autre bureau d’étude (CSD Consult). N’ayant
> plus la compétence en interne, ARIES aurait décidé de ne plus offrir
> ses services dans l’éolien. Cette information étant au conditionnel,
> je vous invite à contacter M. Boset (DGRNE Division de la Prévention
> et des Autorisations
> <
http://environnement.wallonie.be/dppgss/dcpp/index.htm#incidences>
>
081 33 61 03 ) pour plus d’information
>
> Cordialement,
>
> *Jade Charouk***
>
> Chargé de missions APERe - Mission de Facilitateur Eolien pour le
> compte de la région wallonne "
>
> Unquote
>
> /Par avance, je vous remercie de bien vouloir me préciser: /
>
> /- quand ARIES a perdu (ou renoncé) à cet agrément./
>
> /- quand ARIES a perdu ce personnel spécialisé en éolien./
>
> //
>
> /Meilleurs salutations./
>
> /Bernard DESSAIN/
>
> //
>
>
> --
> Ce message a été vérifié par *MailScanner* <
http://www.mailscanner.info/>
> pour des virus ou des polluriels et rien de
> suspect n'a été trouvé.
> MailScanner remercie transtec <
http://www.transtec.fr/> pour son soutien.

--
Ce message n'engage aucunement la DGRNE et reste informel. Tout courrier officiel doit toujours actuellement être confirmé par lettre et revêtu de la signature d'un agent dûment mandaté.
 
Alain BOZET
DGRNE/DPA/DCPP
Tél : + 32 -(0)81- 33.61.08
Fax: +32 - (0)81 - 33.61.22
E-mail personnel :
a.bozet@mrw.wallonie.be
E-mail service : dcpp.dpa.dgrne@mrw.wallonie.be
Site portail : http://environnement.wallonie.be/


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pour des virus ou des polluriels et rien de
suspect n'a été trouvé.


 

Remarques importantes au sujet de ces courielles:

Pour apprécier ces courielles, il ya lieu de savoir que:

  •  l'étude d'incidence du projet (actuellement en recours) à débuter fin 2006.
  •  suivant l'étude d'incidence (page 4) ARIES consultants n'a pas fait appel à des compétences externes.
  • la Commission Régionale d'Aménagement du Territoire (CRAT) dénonce aussi que la qualité de l'étude d'incidences est peu satisfaisante (voir le site http://eolienne-crat.skynetblogs.be/).  
  • la multitude d'anomalies, erreurs, ommissions et contradictions relevées dans l'étude d'incidences, par la CRAT, le CWEDD, les Collèges communaux, les CCATM, le collectif des riverains, etc. résulterait elle de ces pertes de compétences?  

 

 Exemples d'anomalies, voir:

http://eoliennescoutisseoheyeie.skynetblogs.be/